Une directive peut parfois tout changer… Alors que la car policy venait de subir une révision complète en 2016, la direction générale du groupe L’Oréal vient de décider de bannir le diesel à l’horizon 2024. Une décision à portée mondiale qui impacte évidemment les choix stratégiques réalisés par la filiale Belgilux. « C’est là qu’on se retrousse les manches et que l’on commence à se pencher attentivement sur les alternatives viables pour notre société », explique un Pierre Vandamme loin de se démonter. « Mon choix se porte désormais exclusivement vers des motorisations essence, hybrides et plug-in hybrides. Le véritable challenge consiste à respecter les contraintes budgétaires liées aux différents niveaux de fonction, car ces motorisations alternatives se révèlent généralement plus coûteuses. Des marques comme Hyundai, Kia et Toyota ont clairement fait leur apparition dans la ‘shopping list, car elles font office de précurseurs sur le terrain de l’hybridation simple et l’hybridation rechargeable. Mon discours vis-à-vis des bénéficiaires de voitures de fonction a également changé vu qu’il faut les convaincre de sortir de marques premium pour se diriger vers des constructeurs un peu moins connus dans le domaine du fleet. J’insiste par conséquent sur d’autres valeurs que l’image de marque en mettant l’accent sur le côté ‘zen’ de la conduite ou alors un équipement de sécurité hyper complet. »  

Dans les cartons de Pierre Vandamme se trouve également la promotion du véhicule électrique dans les cas les plus appropriés. « Pousser le full électrique va parfaitement dans le sens de l’engagement de la société, mais il serait stupide de le faire à tous crins alors que l’autonomie reste aujourd’hui assez réduite. » 

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